Décoration intérieure. Même avec des p'tits riens
27 avril 2009
Le comité de soutien de l'école Diwan a vraiment bon goût. Il l'a une nouvelle fois prouvé hier avec la troisième édition du salon de la décoration. Les 14 artisans d'art ont rivalisé de talent.
Tapissier décorateur, meubles de brocante rénovés et patinés, fenêtres en bois réhabilitées, poêles à bois, décors, peintures naturelles, fabrication artisanale de cuisines, compositions florales ou encore sets de table peints à l'aquarelle. Il y en avait pour tous les goûts et toutes les envies, hier, à la salle des fêtes. Sur son stand, Martine Garion, de Plouégat-Guerrand, a prouvé qu'avec deux fois rien, on arrivait à confectionner de très jolies choses à vraiment pas cher.
Pas cher
«Je pars de serviettes de table décorées, en papier. On en trouve de magnifiques. Elles permettent de se fixer sur des tas de support vierges ou vieillis, en osier, en métal, en bois. Le principe est de les peindre, à l'acrylique, et de fixer ensuite le décor fait à partir de la serviette. On passe un vernis colle au pinceau et le tour est joué!». Facile à dire? Selon elle, facile à faire aussi. «C'est vraiment un jeu d'enfant. Il faut juste avoir une bonne paire de ciseaux et une bonne colle. Le reste se fait tout seul, selon son imagination et son humeur. Bien sûr, je conseille de commencer par une petite réalisation avant de vouloir entreprendre de relooker complètement la vieille armoire de famille, mais vraiment, c'est simple et c'est une technique qui a l'avantage de rester dans une gamme financière plus que raisonnable».
De drôles de serviettes de bain
Le stand du comité de soutien à l'école n'était pas en reste avec divers objets, bibelots et livres en breton. Ce qui est parti comme des petits pains, la serviette de bain aux couleurs du gwenn-ha-du. «Je viens d'en acheter deux pour ma fille qui vit en Belgique et qui va beaucoup à la piscine. Elle avait envie d'un drapeau breton mais je n'en trouve pas; du coup, j'ai pris les sorties de bain». «Elles ont un grand succès», assurait Nadège Moyon, au stand. «Il va falloir que j'en recommande pas mal pour les Chants de marins».
source : Le Télégramme 27 avril 2009